Pensée nocturne : Le manque Arlésien

Le 31 décembre 2016, très tôt le matin.

Il est tard. Oui.
2h30 du matin. Déjà.

Je n’ai pas vu le temps passé alors que pourtant je n’espère que ça en attendant d’avoir de ses nouvelles. Car s’il fallait citer une seule raison pour laquelle je me trouve encore éveillé à cette heure-ci c’est parce que je l’attend. Non pas qu’elle soit au courant, mais -vous savez ce que c’est- quand on envoie un message à quelqu’un, il faut toujours qu’on se retrouve pris par ce sentiment d’impatience tant qu’on n’a pas eu notre petit signe de vie, quel qu’il soit, en guise de réponse et de soulagement. Lire la suite « Pensée nocturne : Le manque Arlésien »

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Pensée nocturne : Le manque Arlésien